François Perrodin

« Depuis son exposition chez Philip Nelson à Villeurbanne, puis plus récemment à l’’ARC à Paris, les références architecturales du travail de François Perrodin sont devenues plus visibles. Aussi le jeu des ambivalences tend-il à se développer de façon plus complexe : le monochrome gris et le miroir, la peinture et le sous-verre, le tableau comme peinture et comme objet, l’’analyse de la peinture et la décoration, la peinture et l’’architecture…
Le paradoxe est bien que malgré leur extrême simplicité, les travaux proposés inquiètent nos catégories. Leur statut reste volontairement dans l’’entre-deux. Et c’est sans doute à cause de la difficulté que nous rencontrons dans la tentative de les énoncer qu’’ils nous fascinent étrangement. »
(communiqué de presse de l’exposition)